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365 Jours de Créativité (114/365) – Les trois dimensions du succès

Dans son livre BORN FOR THIS, Chris Guillebau met en avant trois dimensions essentielles pour avoir du succès dans sa vie professionnelle.

Le FLUX (« flow »), ce que vous faites vraiment bien, là où vous excellez.

La JOIE (« joy »), ce que vous aimez vraiment faire, ce qui vous plait profondément.

L’ARGENT (« money »), ce qui paie vos factures, ce qui vous rémunère.

Difficile d’être heureux si on gagne beaucoup d’argent pour un travail qui ne vous rend pas heureux.

De même, quelle tristesse que d’avoir un travail qui vous enchante du matin au soir et du soir au matin, travail dans lequel vous excellez et pour lequel votre savoir-faire est reconnu et apprécié, mais pour lequel vous êtes mal récompensé financièrement.

Difficile de ne pas souffrir du syndrome de l’imposteur si vous êtres très bien payé pour un travail que vous faites plutôt mal, pour lequel vous n’êtes pas vraiment qualifié, même s’il vous plait beaucoup.

Le vrai succès professionnel est dans la rencontre des trois dimensions : aimer ce que l’on fait, le faire avec un souci d’excellence et être payé en conséquence.

Exemple personnel

C’est un travail à plein temps que de chercher à se faire rencontrer les trois dimensions. Dans la vie professionnelle il y a des hauts et des bas dans chacune des dimensions, heureusement rarement des bas simultanément dans les trois.

Il y a des périodes de sa vie au cours desquelles il faut se rechercher de nouvelles motivations, au cours desquelles il convient de découvrir une nouvelle fraîcheur et spontanéité.

Il y a d’autres moments où il convient de se reformer, d’acquérir de nouvelles compétences et d’apprendre de nouvelles choses.

Et puis, malheureusement, il arrive que son « business model » s’épuise, qu’il faille le réinventer ou l’abandonner pour inventer une nouvelle manière de valoriser son travail.

Quand on est entrepreneur, probablement que l’on ressent plus fort qu’un salarié. C’est aussi cela qui rend la vie palpitante. Les longs fleuves tranquilles ne sont pas les plus excitants.


A lire : GUILLEBAU Chris, Born for this, 2016.

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