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Exercice d’écriture 1 : La rencontre improbable

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Finalité de l’exercice : laisser filer son imagination en roue libre tout en prenant appui sur trois contraintes que sont les mots obligatoires. La consigne d’écriture : Racontez l’histoire d’un alligator bleu azur perdu au pied de la Tour de Londres par une belle soirée chaude de septembre et qui demande son chemin à un écureuil géant d’Ecosse. Le genre : le drame La longueur : 20 lignes maximum Les mots obligatoires : vaporetto, cramoisi, pastèque Durée d’écriture : 15 minutes maximum, l’auteur de l’exercice : Mark Raison

Sérendipite ou inadvertance ?

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Depuis quelques années le mot "sérendipité" essaie de s’introduire dans la langue française. Il signifie "faire une découverte par hasard, par accident, de manière inattendue, non préméditée". Les exemples sont nombreux dans les arts, les sciences, l’industrie ou les relations humaines : le nylon, le goretex, les micro-ondes, le viagra, le zyban, l’Amérique de Colomb, le post-it notes, etc. Le mot nous vient de l’anglais "serendipity". Dans mes séminaires et colloques, où je fais volontiers écho à la sérendipité, la résistance au mot est grande. "Quel vilain mot !", "C’est imprononçable en français !", etc. Pourquoi ne pas s’approprier le nom commun "inadvertance" ? Que nous dit le Larousse à son propos : "du latin advertere, tourner son attention vers. Inattention, étourderie, faute qui en résulte. Par inadvertance : par inattention, par mégarde". L’idée me plaît que les soeurs Tatin auraient inventé la délicieuse et si française tarte Tatin par inadvertance. Pour ou contre "la sérendipité" ? Pour ou contre "l’inadvertance" ? Ouvrons le débat ! PS : Après "La Lenteur", "L’identité" et "L’immortalité", "L’inadvertance" ferait un beau titre de roman de Kundera …

Les Carnets de Mark Raison, le blog de la créativité

Et que ça change !

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Albert Einstein (physicien suisse, 1870-1955) célèbre pour son tiré de langue disait qu’"il n’est pas plus grand signe de folie que de continuer et continuer à faire la même chose en espérant que les choses changent".

Chercheur ou iconoclaste ?

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Cette semaine, le biologiste Alex Kahn défendait avec brio sur France 2 l’idée que “le rôle du chercheur est d’être iconoclaste. Il doit avoir le courage de dire : mon maître se trompe !”.

Iconoclaste ? Le Larousse nous rappelle qu’un iconoclaste est quelqu’un qui “cherche à détruire tout ce qui est attaché au passé, à la tradition”.