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Nuages à Barcelone

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Nuages au dessus de chez moi en ce jour de Noël à 14h30.

Le triangle magique du luxe

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Dans un article consacré à l’industrie du Luxe, le portail canadien du marketing et de la communication INFOPRESSE défend l’idée que le luxe résistera bien à la crise.
INFOPRESSE cite Bruno Pavlovsky, dirigeant de la division mode de Chanel : « C’est en période difficile qu’il faut montrer notre différence et continuer à pousser plus loin notre créativité".

Lisez aussi l’article de LA TRIBUNE.

Il est clair, nous semble-t-il, que les marque qui résisteront à la crise sont celles qui sauront dynamiser leur "triangle magique" : Héritage x Créativité x Qualité. Le « bling bling » a connu son moment de gloire. Aujourd’hui, l’heure est à l’authenticité, au vrai et au solide qui se différencie sainement.

Bye bye 2008

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Pour le magazine BUSINESS WEEK de cette semaine,  2008 peut être appelée « l’Année des revers de fortune » – « a year of shifting fortune »°. Et d’affirmer dire que « le besoin pour plus d’innovation – en management, dans l’éducation, l’énergie et le changement climatique – est un sujet commun »°°.

Je crois qu’en 2009 plus que jamais des idées nouvelles s’imposeront dans tous les domaines d’activité. Demain, face aux immenses défis que l’humanité rencontre, ce sera l’innovation ou le chaos.

° BUSINESS WEEK, Dec.15, 2008, page 5.
°° id., page 82: “The need for more innovation – in management, education, energy, and climate policy- is a common theme”

Back to basics

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YELLOW IDEAS ET MARK RAISON
VOUS SOUHAITENT UNE ANNEE 2009 CREATIVE ET AUTHENTIQUE !

Après des années folles au cours desquelles certains ont cru que les arbres grimpaient au ciel et qu’on pouvait, par exemple, vendre en grande surface de la « salade à l’or » à plus de 135,-€ le kilo (authentique°) ou garantir systématiquement 12% de rendement sur les placements financiers°°, l’heure est au retour aux fondamentaux. Certains disent que l’année 2008 aura sonné le glas de l’homme postmoderne, cet être individualiste, présomptueux, égotique, sans foi ni loi sauf les siennes et que … l’homme néomoderne devrait faire son apparition dans les mois qui viennent !

Sans préjuger de cette apparition, il ressort clairement des récents événements de ce que Business Week appelle « The Terrible Year », que cinq fondamentaux devraient s’imposer au cours des prochaines années:

  • La créativité : rechercher et mettre en oeuvre des idées fortes, consistantes, utiles et durables
  • L’authenticité : faire ce qui est son cœur de métier, exercer avec passion ce pourquoi on est vraiment fait

  • La transparence : dire ce qu’on fait, pourquoi on le fait, comment on le fait

  • Le service : être attentif et disponible pour les vrais besoins et demandes du client

  • La confiance : créer des relations fortes et durables, être fidèle à celui qui vous a fait confiance

L’avenir de notre Société Globale dépend de la capacité des hommes et des femmes, des institutions publiques et des entreprises privées, des politiques et des acteurs sociaux à penser et à agir en valorisant ces cinq fondamentaux.

BACK TO  BASICS sera le mot d’ordre de l’année 2009 !
BACK TO BASICS avec générosité, enthousiasme et optimisme !

Je vous souhaite de pétillantes fêtes et une année 2009 épatante.

° GOLDEN SALAD produit par VEGA MAYOR vendue au Corte Ingles à 14,95 € les 110 grammes, soit 135,91 €/kilo.

°° 12% et plus, c’est ce que garantissait Bernard L. MADOFF à ses très riches amis jusqu’à sa banqueroute de décembre 2008. Avec ce nouveau scandale financier plus de 50 milliards de dollars s’envolèrent en fumée.

Oser échouer, apprendre à échouer

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L’échec fait partie intégrante du succès ! C’est la première chose qu’on devrait apprendre à l’école, à l’université, dans l’entreprise !

La méthode Réussite-Réussite n’existe pas, ni en science, ni dans le monde de l’art, ni dans les Affaires. C’est l’approche Essais-Erreurs-Réussites qui conduit la créativité.

Le plus grand frein à la créativité et à l’innovation, aussi bien des individus que des organisations, est la peur de l’échec. « Il faut réussir du premier coup », même ce qui n’a jamais été entrepris auparavant, est une injonction créativicide°. Elle gèle beaucoup d’initiatives, condamne de nombreux rêves, refroidit les enthousiasmes les plus fermes.

La grande chorégraphe américaine Twyla Tharp°° auteur d’un remarquable livre « The Creative Habit », illustre bien cela : « Chaque personne doit apprendre à accepter les échecs, parce que les échecs, comme les la mort et les taxes, sont inévitables. Si Léonard de Vinci, Beethoven et Goethe échouaient de temps à autres, qu’est-ce qui vous permet d’imaginer que vous devriez être une exception ? ».

Je me souviens de l’interview d’un écrivain français à succès. Le journaliste lui disait : « Vous avez bien écrit l’un ou l’autre bon livre, mais avouez qu’il y en a une dizaine qui ne passera pas à la postérité ». Imperturbable, l’écrivain répondit : « Je suis très heureux de mon score : deux best-sellers pour une vingtaine de navets » !

A vous de choisir : visez-vous les 100% de best-sellers au risque de ne jamais écrire la première ligne d’un livre ou acceptez-vous qu’il importe d’abord d’écrire et ensuite d’apprécier l’évaluation du public ? Le grand Georges Perec (1936-1982 ) avait cette phrase terrible (je cite de mémoire) : « il faut écrire chaque jour quitte à être médiocre certains jours ». Entreprenez, osez, foncez, apprenez de vos difficultés, de vos échecs, des obstacles. Et quand le succès est là : savourez !

° Créativicidide : qui tue la créativité.
°° THARP Twyla, The Creative Habit, New York, Simon & Schuster, 2003, ISBN 0-7432-3526-6, page 212.